Sur iPhone — touchez Partager en bas de Safari, puis
« Sur l'écran d'accueil ».
Savoir, à tout moment, combien vous avez — qui vous doit,
et à qui vous devez.
Pour les bureaux de change et les agents mobile money —
à plusieurs, sur plusieurs comptoirs, même quand le réseau tombe.
Et gratuitement pour qui veut simplement suivre son propre
argent, ses dettes et ses dépenses.
Le moteur est le même. Partie double, journal inaltérable,
sauvegardes chiffrées : un carnet personnel reçoit exactement les
mêmes garanties que la comptabilité d'un bureau. Et si votre activité
démarre, le compte bascule sans que vous perdiez votre historique.
Vendredi, 18 h. Personne ne sait combien il y a.
De l'argent en caisse, sur trois comptes mobile money, dans deux
banques, chez un partenaire, et quelque part entre Goma et Bukavu dans
le sac d'un coursier. Le patron demande le point de la semaine.
La réponse met deux jours à arriver, et elle est fausse.
On ne sait pas ce qu'on possède.
Ce qui est à soi, ce qu'on vous doit et ce que vous devez se
mélangent dans la même caisse.
Des sommes perdent leur trace.
Un montant sorti quelque part n'arrive nulle part, et on s'en
aperçoit des semaines plus tard.
La clôture ne tombe jamais juste.
L'écart du soir est absorbé sans explication. Le lendemain, il
recommence.
À plusieurs, c'est pire.
Plus rien n'est attribuable, et le soupçon s'installe entre
associés.
Et sans être commerçant, c'est la même chose en plus petit.
Vous avez prêté à un cousin, avancé pour un voisin, laissé une dette
chez le grossiste. Trois mois plus tard, personne ne se souvient du
montant exact — et c'est celui qui a la meilleure mémoire qui a
raison. Un carnet daté remplace la mémoire, et la conversation
cesse d'être une affaire de parole contre parole.
Le problème n'est pas la discipline. C'est la méthode.
Un cahier note « sorti 3 000 $ ». Cette ligne ne dit pas où
les 3 000 $ sont allés, et rien ne permet de la vérifier.
Dans Pochi, toute opération touche au moins deux comptes et la somme
doit faire zéro. Un montant ne peut donc plus disparaître : s'il
sort quelque part, il est forcément entré ailleurs — sinon
l'enregistrement est refusé.
Vous ne verrez jamais le mot « débit ». Le caissier tape un montant et
choisit un support ; la mécanique reste dessous.
Ce que ça change, dès le premier jour
Une opération en trois secondes
Un pavé numérique, un support, c'est tout. Le taux du jour
s'applique seul, et la marge de change se calcule sans que
personne ne la saisisse.
La dette naît toute seule, dans les deux sens
Un client repart avec 400 000 FC de moins que prévu ?
Le reste tombe sur son compte. Un loyer engagé mais pas encore
versé ? Il devient une dette envers le bailleur. Aucune saisie
supplémentaire — l'écriture ne pouvait pas s'équilibrer autrement.
USD et CDF, partout
Chaque caisse, chaque compte, chaque client possède ses deux
poches. Créées ensemble, jamais l'une sans l'autre.
Le réseau peut tomber
La saisie continue hors ligne et se rejoue toute seule au retour.
Chaque opération porte un identifiant unique : rejouer ne
crée jamais de doublon.
Chaque écriture est signée
Qui, quelle boutique, quelle heure. C'est ce qui rend le travail à
plusieurs possible sans soupçon.
Rien ne s'efface
Une erreur se corrige par une écriture inverse, et les deux
restent visibles. Le journal ne se réécrit pas, même depuis la
base de données.
On ne donne pas l'argent qu'on n'a pas
Une caisse ne descend jamais sous zéro. Sortir 9 000 $
d'un tiroir qui en contient 3 866 est refusé, et Pochi dit
ce qui manque. Quand le refus tombe, ou le montant est
faux, ou une entrée d'argent n'a pas été saisie : dans les
deux cas, c'est ce qu'on voulait savoir.
Le téléphone reconnaît son propriétaire
Empreinte, visage ou schéma : le téléphone ouvre la
session, sans mot de passe et sans saisir son numéro. Ni
l'empreinte ni la clé ne quittent l'appareil — le serveur n'en
reçoit rien. Le mot de passe reste, pour les jours où l'on
préfère.
Un rapport qu'on peut montrer
La situation, le résultat et la marge sortent en PDF à
l'en-tête du bureau, daté, prêt à imprimer ou à envoyer à un
associé. Le relevé d'un client aussi. Et en CSV pour le comptable,
qui veut trier ses chiffres plutôt que les regarder.
À quoi ça ressemble
Trois écrans, trois questions. Ce sont de vraies captures.
ChangerDeux boutons, un montant. Le taux s'applique seul.Qui doit quoiDeux colonnes, jamais des signes à déchiffrer.Le reste du métierNeuf gestes, groupés comme on y pense.
Bureaux de changeachat et vente, marge mesurée seuleAgents mobile moneyflottes M-Pesa, Airtel, OrangeCommerces qui font créditqui vous doit, et à qui vous devezParticuliersson argent, ses dettes, ses dépenses — gratuitement
Tarifs
PersonnelGratuitpour toujours
Pour ses finances personnelles
Une personne, un compte
Carnet de dettes, dépenses, deux devises
Ni équipe, ni comptoirs, ni caisse à clôturer
EssaiGratuitpendant 30 jours
1 boutique
3 personnes
Boutique25 $par boutique et par mois
3 boutiques
Équipe illimitée
50 $ d'installation, une fois
Reseau40 $par boutique et par mois
Boutiques illimitées
Équipe illimitée
50 $ d'installation, une fois
Le règlement se fait par WhatsApp avec notre équipe, en mobile
money ou en espèces. Il n'y a pas de paiement par carte : ce n'est
pas ainsi qu'on paie ici, et un bouton qui ne mène nulle part ne sert
personne.
Voir si ça tient, sans rien risquer.
Aucune installation. Une adresse, un numéro de téléphone, et vous
enregistrez votre première opération dans la minute :
30 jours d'essai pour une activité,
gratuit sans limite pour un usage personnel.